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Business Mode d'Emploi

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Business Mode d’Emploi – Démarrer son business tout en gardant son day-job

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Hello AL,  

T’est-il déjà arrivé de te dire que tu aimerais bien te lancer à ton compte ?   Si c’est le cas, laisse-moi te dire que tu n’es pas seul : depuis quelques temps, j’ai régulièrement des discussions avec des personnes qui ont un emploi stable (et valorisant vu de l’extérieur) qui me disent que leur boulot ne leur paraît pas si top que ça et qu’elles aimeraient bien lancer leur propre business.

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Freelance, Survivre au quotidien

I am baaack !!! Et quelques infos sur ce que j’ai fait depuis…

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Hello AL, 

Comme tu l’auras compris au titre de ce post, je suis de retoooouuur dans l’univers blogging !!! Et pour de bon cette fois-ci (enfin j’espère), après 2 ans d’inactivité (woooow, le temps file. J’ai l’impression que mon dernier post date juste de quelques mois).

Pourquoi ai-je disparu des radars aussi longtemps, demandes-tu ?

Eh bien, si tu me suis un peu sur les réseaux sociaux, tu as dû remarquer que je me suis lancée dans une nouvelle aventure entrepreneuriale il y a un peu plus d’un an.
J’ai lancé YSA HUB, une plateforme qui prépare les jeunes diplômés au monde du travail et qui les met en relation avec les PME à la recherche de talents, sur la base de l’adéquation entre les attentes de l’employeur et les réelles compétences de l’employé. Et je te garantis que c’est tout un programme !

Et 1 an avant ça, j’ai repris le chemin de l’école, pour faire un Executive MBA (E4Impact). 










Mais sérieusement nak, jangu mak métina [1]!!!!!!!! Du coup suis super contente – et super fière parce que ce n’était pas gagné – d’avoir complété le programme (qui m’a d’ailleurs mis sur les rails pour lancer YSA HUB. Comme quoi tout se tient).
Bref, tout ça pour dire qu’avec un programme aussi chargé, j’ai malheureusement dû lever le pied sur d’autres activités ; et mes « discussions » avec toi en ont fait les frais. Mais cette fois c’est promis, je ne « disparaitrai » pas à nouveau dans la nature.

Bon tu te doutes bien qu’ayant attrapé le virus du “Je veux changer le monde“, ce n’était qu’une question de temps avant que je ne me lance dans une nouvelle aventure. Sauf que cette fois-ci, je ne t’oublierai pas, et tu devrais pouvoir en faire partie (🤫🤐je n’en dirai pas plus pour le moment… Hi hi, oui je sais c’est rageant. Mais tu devras patienter que ça soit “mûr”).

Là tu te dis sûrement que je suis une de ces entrepreneurs hyperactifs qui se lancent dans 10 000 projets à la fois… Et tu as peut-être raison. 
Mais la vérité c’est que si je me lance (encore) dans un nouveau défi, c’est tout simplement parce que j’ai le sentiment que c’est le bon moment pour moi, parce que :

  • J’ai de l’expérience : autrefois, avoir de l’expérience signifiait quelque chose. Mais aujourd’hui… Eh bien c’est encore le cas ! Même si nous sommes à une ère où on peut se faire connaître juste en étant … connu (merci les Kardashian). Donc si tu as de l’expérience dans un domaine, peu importe lequel, soit sûr qu’il y a des personnes qui peuvent en bénéficier. Dans le monde entier ! Parce que ton auditoire est partout aujourd’hui (grâce à Internet), ton expérience unique peut trouver un public aux quatre coins du globe.
  • Il n’est jamais trop tard pour commencer quelque chose de nouveau : souvent, c’est le sentiment que quelque chose est trop grand, effrayant ou difficile qui nous empêche de passer à l’action. Bien sûr, je comprends qu’on ne puisse pas changer sa vie comme ça d’un claquement de doigts. Il y a des limites réelles dans la vie de la plupart des gens. Mais si vraiment tu veux changer quelque chose dans ta vie, tu peux faire ce que tu peux avec ce que tu as, là où tu es maintenant. Fais des petits pas ! C’est très important. Demande toi quelle action tu peux faire aujourd’hui, qui pourrait te rapprocher de ton objectif ? À partir de ce petit changement et de ce succès, tu gagneras en confiance pour apporter d’autres changements plus nombreux et – au fur et à mesure – plus importants.
  • Surtout qu’on peut toujours apprendre : Beaucoup de gens craignent de ne pas être qualifiés pour un changement de carrière ou pour se lancer à leur propre compte. Déjà, à moins d’avoir un emploi très spécifique avec des qualifications spécifiques, il y a des chances que tes compétences soient transférables. Et même si ce que tu veux faire exige une compétence particulière qui te manque, tu peux apprendre.

Si tu as un ordinateur portable, un smartphone et un accès internet (et si tu me lis, c’est que c’est le cas), tu sais que tu n’es qu’à quelques clics de nouvelles compétences : aujourd’hui on trouve tout en ligne – des cours, des podcasts gratuits, des livres électroniques, des communautés en ligne… – qui permettent de se qualifier et d’être prêt à affronter à peu près tout ce dont on peut rêver.

  • Et je ne veux pas vivre dans le regret : quand je serai plus vieille, je ne veux pas me dire “si seulement j’avais osé” ou “j’aurais tellement aimé l’avoir fait“. Je sais qu’il peut être effrayant de plonger dans l’inconnu. Mais cela ne doit pas nous empêcher d’aller vers une nouvelle destination si c’est vraiment ce que l’on veut. Ne laisse donc pas la peut t’empêcher de “vivre ta (vraie) vie”, ne cherche pas d’excuse pour ne pas faire quelque chose, et le regretter plus tard. S’il y a quelque chose que tu veux vraiment faire, “Just Do It !” comme dirait Nike. 


Voilà ! Le message que je voulais te passer aujourd’hui, c’est que la vie est trop courte pour la passer à être malheureux dans un travail qui ne nous correspond pas ou pour renoncer à ses rêves. Les opportunités sont là et n’attendent qu’à être saisies. 

Donc lance toi, demande toi quel est ce petit pas que tu peux faire aujourd’hui, pour avancer vers ton rêve, parce qu’après tout 

    

“Always remember, you have within you the strength, the patience, and the passion to reach for the stars to change the world.”

Harriet Tubman


[1] Le retour à l’école est duuuur pour un adulte


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Freelance, Survivre au quotidien

5 leçons que j’ai apprises en tant qu’entrepreneur

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Certains entrepreneurs semblent disposer d’une formule secrète (magique) qui leur permet de transformer n’importe quel projet en succès professionnel et (surtout) financier, alors que pour les autres (les 98% d’entre nous restant donc) la voie vers le succès ressemble à un lent, long et douloureux process.

Et je suis sure que tu te demandes comment faire pour intégrer le “Happy Few” magique. Perso, je ne crois pas du tout à la formule secrète (si elle existait, je l’aurais déjà découverte). Par contre, je pense qu’ils ont appris et se sont très vite adaptés aux réalités de la vie d’entrepreneurs. Réalités qu’on ne nous enseigne malheureusement pas à l’école, ni même en entreprise et qu’on apprend “the hard way[1]“.

En voici 5 que j’ai apprises moi-même et que je partage avec toi aujourd’hui. 
1.      Time is money !
Peut être le point le plus important de notre liste. Les idées, les clients, l’argent, tu peux toujours (potentiellement) en gagner plus. Le temps, malheureusement, est une ressource dont tu ne peux pas disposer à volonté. Pour un entrepreneur, chaque minute est importante car il pourrait l’utiliser pour faire de l’argent. Le souci, c’est que toutes les actions annexes que tu t’imposes (discuter avec l’infographe pour ta plaquette, travailler sur le Cahier des Charges de ton site web, gérer ta comptabilité, gérer les réseaux sociaux, etc.) servent ton projet global et doivent donc être menées. Sans compter les clients qui te font attendre 2 heures alors que vous aviez fixé une heure précise pour votre rendez-vous.

Solution ? Fais une estimation du coût de ton heure de travail, trouve quelqu’un qui peut accomplir efficacement les tâches (pour moins d’argent) et concentre toi sur les activités génératrices de revenus. En tant que « chef d’entreprise » (ben oui, c’est ce que tu es désormais), tu dois désormais te focaliser sur les tâches que toi seul peut gérer.
Et pour les clients indélicats qui te font attendre, clarifies en amont du rendez-vous le temps que tu peux leur consacrer et tiens t’en à ton programme. La prochaine fois, il te recevra à l’heure !  




2.      Tout argent n’est pas bon à prendre
Voici une leçon que (je crois) tous les entrepreneurs apprennent très vite lorsqu’ils se lancent. Lorsque l’on démarre (et qu’on galère un peu), on tombe facilement dans le piège d’accepter toutes les missions qui se présentent (souvent à prix réduits ), pour survivre. Erreur fatale ! Car non seulement tous les clients ne sont pas bons à prendre (surtout si vous n’avez pas clairement défini en amont le cadre de ton intervention) mais le temps que tu lui consacres est du temps que tu ne peux pas mettre à profit pour générer de la valeur (financière ou stratégique) pour ton entreprise.

Solution ? Définis clairement les modalités de ton intervention et évite les clients qui te prennent trop de temps (oui tu as le droit de les virer), ont des attentes surréalistes, ne veulent pas te payer le prix que tu demandes ou simplement avec qui tu n’as aucun plaisir à travailler.

Tu t’es lancé dans l’entrepreneuriat pour te réaliser et réaliser tes rêves, pas pour avaler des couleuvres pour quelqu’un d’autre.  
3.      La marque personnelle est aussi importante que la marque professionnelle
Beaucoup d’entrepreneurs se contentent de développer leur marque professionnelle, en oubliant leur marque personnelle. Pourtant, c’est ta marque personnelle qui te permet de te différencier de la concurrence. On a beau parler de la séparation entre vie personnelle et vie professionnelle, quand un client fait appel aux services d’un entrepreneur, il choisit d’abord un Homme (avec un grand H) et une compétence, même si ta marque professionnelle donne une dimension plus formelle à ton travail.

Solution ?Tu dois faire en sorte que ton futur client te connaisse aussi bien que ton entreprise et qu’il se dise que tu lui apportes quelque chose (solution, connaissance, compétence…) qu’il ne peut trouver ailleurs. Ce que tu peux faire en identifiant tes domaines d’expertise et en les présentant de manière attractive.


 4.      On ne peut pas tout faire, tout seul
On t’a prévenu quand tu t’es lancé : devenir entrepreneur, c’est se transformer en Jack of all trades[2]. Ce que tu as largement eu le temps d’expérimenter en jonglant entre la prospection, la technique, l’admin, la communication… Sauf qu’à un moment, tu réalises que tu ne peux pas tout gérer tout seul et que si tu veux grandir, tu dois déléguer certaines tâches.
Solution ? Tu délègues ! Si tu n’as pas les moyens de recruter, tu peux outsourcer. Eh oui, l’outsourcing n’est plus réservé aux grosses entreprises. Il y a pas mal d’entrepreneurs – comme toi – qui proposent des ressources bon marché pour gérer certaines activités particulièrement chronophage (gestion et animation des réseaux sociaux, tâches administratives, design graphique…). Et comme ça tu peux te concentrer sur ce qui te rapporte de l’argent.
5.      Il faut avoir les bonnes personnes aux bons postes
Tu as finalement décidé de recruter, ce qui est une bonne chose. Par contre, j’ai souvent vu des entrepreneurs recruter des profils tout juste passables, en se disant qu’ils n’ont pas les moyens de payer un meilleur profil. Grosse erreur car la main d’œuvre peut faire ou défaire une entreprise. Choisis les mauvais employés et tu passeras ton temps à réparer leurs erreurs, ce qui au final, aura l’effet contraire de ce que tu cherchais (i.e. te dégager du temps pour te concentrer sur le développement stratégique de ton entreprise).   

Solution ? Choisir des profils avec les bonnes compétences et suffisamment d’autonomie pour mener à bien leurs missions est en soi un choix stratégique crucial.
Donc tu prends le temps de procéder à un tri (CV, entretiens) et tu ne signes que lorsque tu as trouvé la perle rare (que tu paieras correctement évidemment, pour la motiver et éviter qu’elle file à la concurrence) et tu oublies le “fils du cousin de la femme de ton oncle qui vient de finir ses études de langues et qui cherchent un stage dans n’importe quoi, il a juste besoin de s’occuper. Da nga key dimbali rek[3]“.



N’oublie pas que c’est un investissement que tu fais pour l’avenir de ta boîte.
6.      Bonus : Le business plan est important, mais il ne doit pas t’empêcher de te lancer
Tu l’auras remarqué, il y a deux écoles concernant la meilleure approche entrepreneuriale et le business plan. Tu auras ainsi ceux qui pensent que sans business plan, l’entreprise ne peut pas grossir et il y a ceux qui pensent que le business plan n’a pas d’autre effet que de te freiner dans ton ascension. Je pense que les deux ont, en partie raison : les baol-baols[3] se lancent généralement sans BP et si on considère la place qu’ils tiennent dans l’économie sénégalaise, on peut penser en effet que le BP n’est pas important. 
Sauf qu’à un moment, si tu veux que ta marque continue à grandir et soit reconnue, tu dois définir tes options ainsi qu’une stratégie claire et planifier tes actions. Et c’est là que le BP peut t’aider à y voir plus clair.

Solution ? Un business plan, c’est un plan qui évolue dans le temps, en même temps que ton entreprise. Donc tu peux en écrire les grandes lignes – pour clarifier ton objectif (où est ce que tu veux être dans 3 ans ? 5 ans ?) – mais n’attends pas de l’avoir terminé (il ne le sera jamais en fait) pour te lancer. Tu pourras toujours affiner et adapter ta stratégie (aussi bien théorique qu’opérationnelle) au fur et à mesure de ton développement et tu verras, les choses finiront par se mettre en place toute seule.

————————————————————–
Voilà, avec ça normalement, tu as de quoi faire pour revoir ta stratégie de croissance. Evidemment, si tu as des leçons à partager avec nous (tous mes Amis Lecteurs et moi), c’est le moment (en commentaires).
 D’ici là, je te souhaite une bonne semaine


[1] A la dure
[2] L’homme au 12 métiers
[3] C’est juste pour rendre service
[4] Commerçants sénégalais rois de l’informel 


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10 Pensées Positives pour te rebooster en 2016

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Coucou AL,
J’ai un bon pressentiment pour 2016 : je sens que cette année sera une année d’accomplissement pour moi et j’ai envie qu’il en soit de même pour toi.
Je partage donc avec toi quelques pensées qui, je crois, devraient t’aider et te motiver à réaliser “l’impossible” (qui n’existe pas). Ce sera mon cadeau pour te remercier de me lire et pour te souhaiter (encore) une superbe année 2016


On ne s’en rend pas compte mais les pensées sont puissantes, et les pensées négatives peuvent nous empêcher d’atteindre vos objectifs. La bonne nouvelle, c’est que les pensées positives peuvent être tout aussi puissantes et nous aider à surmonter les obstacles sans même y penser.

Alors voici 10 pensées positives (PP) pour attaquer 2016, oser de nouveaux challenges et réussir tout ce que tu entreprends (à utiliser sans modération). Et tu sais quoi ? Ça marche !

1.       PP#1 – Je sais ce que je veux
La clé est de connaitre ton objectif final et de visualiser le but que tu t’es fixé. Parce que soyons sérieux, si tu ne sais pas où tu veux aller précisément, je ne dis pas que tu n’arriveras pas (par hasard) à bon port , mais tu auras quand même un peu de mal.

Donc on arrête avec les “je ne sais pas ce que je veux mais au moins je sais ce que je ne veux pas” (ah ouais, et ça t’avance à quoi maintenant ?) et on définit clairement son objectif.

2.       PP#2 – Je peux réaliser tout ce que je veux
C’est une phrase simple mais qui devrait te rappeler que tu es capable de réaliser tout ce que tu as clairement défini dans ton esprit (avec une bonne dose d’organisation quand même… mais ça nous en parlerons une autre fois).

Et si tu penses qu’il te manque telle ou telle compétence, rappelle-toi que tu peux apprendre tout ce que tu as besoin d’apprendre et maîtriser tout ce qui a besoin de l’être (le miracle de la pratique régulière qui te fais exceller dans n’importe quoi !)

3.       PP#3 – Voilà pourquoi je peux le faire
Sérieusement, au lieu de chercher des raisons pour lesquelles tu pourrais ne pas atteindre ton objectif, cherche les raisons pour lesquelles justement tu pourrais réussir.

Une astuce : tu sais quelques fois, tu es dans un état d’esprit euphorique et tu as l’impression que tu pourrais déplacer les montagnes, tout est clair dans ta tête, etc. Eh bien pourquoi ne pas profiter de cet “état de grâce” pour noter toutes les raisons qui te font penser que tu peux y arriver ?

Et la prochaine fois que ton cerveau te dit “ouais bon, mon gars de toute façon tu n’arriveras jamais à rien“, tu n’auras qu’à sortir ton carnet des bonnes vibes (oui oui, c’est sur un carnet que tu as noté tes bonnes vibes, pas sur une feuille volante) pour lui prouver qu’il a tort. Eh bim !!! A force, il finira par comprendre que tu es décidé et il changera lui-même de camp (yeeeeaaah, tu viens de rejoindre le camp des winners !!!)

4.       PP#4 – Le bon moment, c’est maintenant
Si tu es comme la plupart des gens, tu utilises souvent les phrases “un jour” et “le bon moment” pour décrire tes objectifs et désirs. Et à force d’attendre le “bon moment”, tu ne bouges pas de là où tu es. Il ne tient qu’à toi de faire d’aujourd’hui ce « un jour ». Le bon moment c’est maintenant, alors saisis-le et bouge !
5.       PP#5 – Il n’est jamais trop tard
Peu importe l’âge que tu as et le nombre d’occasions que tu as ratées dans ta vie, il n’est jamais trop tard pour prendre la bonne décision et prendre un nouveau départ… Tu ne me crois pas ? Regarde cette liste (tu cliques sur liste) et on en reparle (ce sont les personnes qui ont connu le succès après 40, voire 50 ou 60 ans).

6.      PP#6 – Il y aura toujours des défis à relever

Eh non, désolée de te spoiler mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Pour personne ! Quoique tu fasses dans la vie, tu devras toujours relever des défis et surmonter les obstacles pour avancer. Toujours !

Donc ne te laisse pas distraire par l’apparente facilité avec laquelle certaines personnes semblent traverser la vie et ne laisse pas une difficulté passagère te détourner de ta voie.

7.       PP#7 – Il n’y a pas de plan parfait
Il y a un ou deux écueils qui sont venus se glisser dans ton programme et cela te sape le moral ?
Attention nouveau spoiler !!! Tu devras accepter de vivre avec car il y en aura toujours. Quel que soit le plan et quel que soit ton niveau de préparation, il y a 9 chances sur 10 que quelque chose ne tourne pas comme prévu (ce qu’on appelle la « loi de l’emmerdement maximal » tu te rappelles ?) et il y a fort à parier que tu en verras d’autres à mesure que tu avances. 

Donc tu trouves un plan B (C, D, E, etc.) si tu peux et tu continues d’avancer

8.       PP#8 – Tout le monde commence quelque part
Généralement par le bas. Eh oui, personne ne nait avec le succès. Tu me diras, il y en a qui naisse avec une cuillère en or dans la bouche et ça doit quand même pas mal aider à réussir. Mais quand tu regardes tous les “successful people” (Job, Gates, Zuckerberg, Dangote…) tu te rends compte qu’ils ont tous commencé “au bas de l’échelle” … comme toi (bon c’est relatif mais au vu de la santé financière des « very wealthy people », on peut considérer la nôtre de situation comme effectivement le bas de l’échelle) !
Je te l’ai dit, tu peux devenir ce que tu veux !

9.       PP#9 – L’échec est temporaire
Si tu échoues, dis-toi qu’au moins tu es en bonne compagnie vu que la plupart des grands succès se sont réalisés après plusieurs cycles d’échec. Sérieusement, j’ai lu ce matin un article qui disait que l’échec est un diplôme (c’est quand même profond comme philosophie, tu ne crois pas ?) car chaque fois que l’on échoue, on apprend de nos erreurs, ce qui nous rend plus fort et nous permet de repartir sur de nouvelles bases.

Mon modèle !

La preuve, tous les grands de ce monde (ceux qui ont eu un réel impact sur le cours de la vie de l’humanité entière… oui je mets Jordan dedans… Weu !) ont connu des échecs – quelques fois cuisants – avant d’arriver là où ils voulaient. Cette liste (tu recliques sur liste) de personnalités connues (il y en a 48 !!!) qui ont connu un succès retentissant après s’être relevé de plusieurs échecs devrait te remotiver.

10.   PP#10 – Je suis l’artisan de mon destin
Toi seul peux décider de qui tu veux devenir et ce que tu souhaites réaliser. Et tu n’as besoin de la permission de personne pour cela. Les gens essaieront de te décourager (ça ne marchera pas, c’est trop dur, tu devrais essayer ça, ça te ressemble plus, etc.) mais dis-toi que tous les conseils et avis que tu reçois sont le fruit des peurs et de la vision (étriquée ?) de ton entourage et non celui de ta propre réflexion et de tes envie.

Si les gens pensent que tu es fou de te lancer dans tel ou tel projet, laisse les penser et concentre toi sur ce que toi, tu penses. Fais confiance à tes rêves et tu les atteindras (toujours avec un peu (beaucoup) d’organisation cela dit).
11.   Bonus PP#11: Et même si ça ne marche pas aujourd’hui, ça me fera toujours une belle aventure à vivre et des anecdotes à raconter plus tard à mes enfants.
————————-
Il est scientifiquement prouvé que le fait de cultiver des pensées positives peut considérablement améliorer l’humeur, les sentiments et les performances.


A condition bien sûr que tu aies pris soin d’éliminer ses pensées négatives (tu sais les histoires que tu te fais dans ta tête le matin sous la douche contre quelqu’un qui n’est pas là “Laaahila ! Hey s’il m’avait dit ça ou ça, mmmhhh…) –

Donc, en principe, si tu utilises (une ou plusieurs) ces pensées comme mantra et que tu y crois, elles devraient t’aider à te motiver pour sortir de ta torpeur (au cas où tu te serais laissé aller) et recommencer à y croire (tu me diras).

Quant au reste, il ne dépend que de toi !
Make it happen !

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5 habitudes à piquer aux grands leaders pour devenir plus efficace

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Hello AL,
Je suppose que tu as mis cette semaine à profit pour méditer sur ton organisation personnelle après avoir découvert dans mon précédent post, que tu ne t’y prenais sûrement pas de la bonne manière (un choc, je sais).
Nous allons donc voir aujourd’hui quelques habitudes développées par les grands leaders de ce monde (je suppose que si tu lis ce blog c’est que tu envisages, comme moi, de devenir l’un d’entre eux) pour être toujours efficaces et que tu pourras mettre en œuvre pour devenir plus efficace/productif.  
On va y aller doucement et en voir 5 pour aujourd’hui :

1.      Ils se lèvent tôt

La plupart des grands leaders de ce monde (Tim Cook, Mark Zuckerberg, Barack Obama et plein d’autres) ont un point commun : ils se lèvent aux aurores, tous les jours de la semaine.
Alors hasard ou coïncidence ? 
Des études scientifiques ont montré que les Early Risers (ça sonne quand même plus punchy que lève-tôt, non ?) étaient (entre autres) généralement plus proactifs et plus performants au travail (ce qui – sans vouloir utiliser de raccourcis simplistes – peut s’avérer un avantage certain si tu envisages de décrocher la meilleure position avec le meilleur salaire).
Ayant moi-même pris l’habitude de me lever à 05h du matin, je peux personnellement te dire que te lever (hyper) tôt peut changer ton quotidien[1](et donc ta vie puisque celle-ci n’est – au final – qu’une succession de quotidiens) car désormais :

  • tu peux réfléchir ou travailler au calme, sans interférences, ce qui accroît généralement considérablement la productivité. Résultat, tu carbures à fond à 09h au bureau, quand tes collègues essaient encore d’émerger de leur brouillard matinal à coup de shots de café
  • tu bénéficies de journées plus longues (à l’heure de la pause déjeuner, ça fait déjà 08 heures que tu es debout) pour accomplir des chosesExit le le sentiment de se laisser déborder sur tous les plans, de ne pas avoir assez d’heures dans une même journée pour profiter de sa famille et de mes amis, pour s’améliorer au niveau professionnel et se recentrer sur soi-même, tu seras Z.E.N
  • tu es plus heureux (si si, je t’assure). Je ne sais pas pourquoi, mais la vie me parait beaucoup moins « compliquée » depuis que je me lève tôt.
Alors si un de tes objectifs de vie consiste à devenir le nouveau Mark Zuckerberg, c’est peut-être le moment de te réveiller (sans mauvais jeu de mot, hi hi). Et comme je sais que ce n’est pas forcément évident, je vais te faire un post un de ces jours sur comment faire pour changer tes habitudes et rejoindre le club des early birds (early birds, early risers, tu suis ?).

2.      Ils méditent et prennent le temps de « penser »

Autre chose que font les “grands” de ce monde : ils méditent ! Pour se rééquilibrer.
Parce que sérieusement, diriger des entreprises qui font des milliards d’euros/dollars de CA, je me dis que ça doit quand même élever le niveau de stress de n’importe qui à un niveau stratosphérique.
Le discours de ces leaders est généralement le même : la méditation les aide à se concentrer, penser clairement, être créatif et à trouver l’harmonie. En résumé, elle augmente leur bien-être, améliore leur vie personnelle et leur donne un avantage dans le monde de l’entreprise.
Russel Simmons (Def Jam), Jeff Weiner (LinkedIn), Oprah Winfrey (et moi aussi)… prennent tous les jours entre 20 et 30 minutes pour faire le vide dans leur cerveau, clarifier leur pensées et penser de manière plus créative et plus efficace[2]
Je ne saurais trop te recommander cette pratique qui, au-delà de l’aspect zenitude totale, te permettra d’être beaucoup plus efficace dans ton travail (perso, je suis devenue (beaucoup) plus zen, et plus créative, et j’arrive à gérer toutes mes activités (pro, loisirs, projets…) de front, sans stress. Bref, j’ai l’esprit clair).
Et pas d’excuse du genre « je n’ai pas le temps » vu que tu te réveilles désormais 1 ou 2 heures plus tôt (cf. point 1), ce qui te permet largement d’intégrer la méditation à ta routine quotidienne (tu peux aussi le faire au coucher pour commencer… avec seulement 10 minutes par jour, tu verras rapidement le changement).

3.      Ils planifient « demain » aujourd’hui et se focalisent sur un sujet à la fois

Pour organiser son temps de la meilleure façon possible dans ses activités, il faut tout d’abord savoir où l’on va.
Evident me répondras-tu !
Sauf que généralement, les gens pensent que “j’ai l’intention de devenir riche” est un objectif en soi (à ce stade c’est juste un rêve). Un objectif est quelque chose de quantifiable et de limité dans le temps, avec des étapes et un plan d’action définis. Ce qui permet de mesurer sa progression et éventuellement, de redresser la barre lorsqu’on se rend compte que l’on n’est pas sur la bonne voie.
C’est ce qu’ont compris les personnes les plus productives, qui se fixent des objectifs quotidiens – composantes d’un objectif plus large – et qui concentrent toute leur énergie et leurs efforts à la réalisation de ces objectifs quotidiens.
Surtout, elles ne se font pas une longue to-do list (passeport direct pour le désappointement), mais elles définissent la veille un thème pour le lendemain et deux ou trois choses qu’ils devront avoir accompli avant la fin de la journée. 
En procédant de la sorte, même si ton planning est régulièrement perturbé (ça ne ratera pas), tu auras au moins avancé sur ta priorité du jour et plus jamais tu ne termineras tes journées en te disant “je n’ai rien fait aujourd’hui“.
Et tu peux faire mieux encore en planifiant ta semaine, voire ton mois ou ton année (la quand même on arrive à un autre niveau de vision et si tu y arrives, il y a de fortes chances que tu atteignes finalement ton objectif “je veux devenir riche”). 

4.      Ils savent dirent Non

Une des caractéristiques que partagent également les grands leaders est leur capacité à dire « non », (de manière très courtoise et définitive), à tout ce qui ne représente pas une priorité.
Parce que les gens productifs comprennent la valeur du temps et savent qu’il n’est pas possible de répondre à toutes les requêtes.
Après, il y a plusieurs manières de dire non et cette habitude pourra d’ailleurs être la plus difficile à adopter pour toi si tu es sénégalais (pour comprendre mon point, demande ton chemin à un sénégalais, il te donnera toujours des indications extrêmement détaillées sur ta destination alors qu’il n’a aucune idée de l’endroit où tu entends aller… parce qu’il trouve ça rude de te dire simplement qu’il ne sait pas. Et ça marche pareil avec les taximen !).
Mais tu devras apprendre.
Et si tu n’es pas à l’aise avec un simple « désolé, je ne peux pas », tu peux essayer quelque chose du genre « écoute, je suis actuellement sur d’autres priorités et je ne peux pas m’engager sur quoi que ce soit d’autre pour le moment », ce que mes parents sénégalais traduiront systématiquement par « écoute, laisse-moi jusqu’à demain, je te ferai ça » et ils te relanceront en te disant que tu t’étais engagé (véridique).
Processus de pensée de mes parents sénégalais quand tu leur dis “Non”
La bonne nouvelle, c’est que plus tu pratiqueras le « non », plus tu deviendras bon dans l’exercice et les gens ne t’en voudront plus au bout d’un moment (ils se contenteront d’un magnanime “ah bayi ko, ki toubab la[3]. Quand il ne veut pas, il te dit non“. Ben voyons !)

5.      Ils prennent des pauses

Même si cela parait difficile à intégrer au départ, les pauses sont essentielles au maintien de votre productivité (et à votre santé mentale).
Je croise énormément de gens qui passent leur temps à me dire « je n’ai pas le temps de me reposer (ou de faire du sport ou d’avoir un loisir…), j’ai trop de choses à faire ». Seulement, mon constat a été que ces même personnes étaient souvent mal organisées et peu productives (sérieusement, on a tous le même nombre d’heure dans une journée et je ne crois pas que ces personnes aient plus de travail ou d’activités que Barack Obama qui pourtant trouve le temps de s’arrêter de temps en temps).
Là j’ai quand même envie de leur rétorquer “mon gars, si tu ne t’arrêtes pas, tu ne pourras jamais vraiment avancer“.
Ton corps est une machine, qui ne carbure pas au même rythme tout au long de la journée. Du coup, il se relâche toutes les 1h30 – 2h, (c’est vital pour lui car sinon tes méninges se mettraient à fumer) et t’envoie des signes pour te dire qu’il est temps de décrocher (tu as envie de bailler, ta concentration baisse, tu as envie d’un café, tu as envie de t’arrêter pour un petit break…).
Et si ton objectif est de devenir plus efficace et productif, je pense que tu devrais l’écouter plus souvent cette machine.
Prends de petites pauses tout au long de la journée (+ une grosse d’une heure ou deux en mi-journée) et décroche de temps en temps (un jour par semaine, une semaine tous les 6 mois, etc.) pour recharger tes batteries.
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Voilà donc bonnes 5 habitudes à piquer aux leaders qui te changeront la vie (tu me remercieras bientôt). Petite astuce pour plus d’efficacité : prends en une à la fois (on a dit un sujet à la fois) et travaille dessus jusqu’à ce que tu l’intègres puis passe à la suivante et ainsi de suite.
Et si tu veux être mieux organisé et mieux gérer ton temps, et que tu ne sais pas vraiment comment t’y prendre, j’ai la solution pour toi. Il te suffit de contacter mon cabinet pour bénéficier d’une offre de formation/coaching sur la Maîtrise du Temps et la Gestion des priorités.


[1] Article intéressant sur 7 avantages à se lever tôt  
[3]Ah laisse tomber, lui c’est un toubab
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