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La stratégie – simple – qui m’a aidé à me fixer un objectif de carrière à long terme (Part 2)

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Alors, la semaine dernière je t’ai parlé de la 1èreétape – l’Introspection – pour déterminer ta « voie » et j’espère que les questions que je t’ai proposées (clique ici si tu veux (re)lire l’article) t’ont permis d’y voir un peu plus clair. 
 
Aujourd’hui donc nous allons voir ensemble les étapes suivantes qui te permettront d’affiner tes objectifs et de déterminer les moyens à mettre en œuvre pour les atteindre.

Étape 2 donc – Vérifie tes hypothèses…

Comme tu le sais, tous les grands chercheurs appuient leurs hypothèses sur des données réelles. Et l’établissement d’objectifs ne fait pas exception. La liste que tu as créée en répondant aux questions que je t’ai proposées la semaine dernière est juste une ébauche de la façon dont tu envisages ta carrière.
 
Maintenant tu dois confirmer que c’est bien ce que tu veux, et également te tracer une voie réaliste pour y arriver. Et tu as deux options pour cela : le réseautage et la recherche en ligne.
 
La recherche en ligne est la partie la plus facile et te permet d’affiner tes objectifs : tu as énuméré un tas de compétences et d’intérêts lors de la première étape, maintenant, il s’agit de faire des recherches pour voir à quels métiers/rôles ils correspondent et également identifier les compétences qui pourraient te manquer et que tu pourrais développer pour ces métiers / rôles en question…
 
Le réseautage lui, te permettra d’aller au-delà et d’établir des relations intéressantes qui pourront déboucher sur de nouvelles perspectives. Réseauter signifie que tu vas rencontrer des gens qui évoluent dans les domaines, les rôles ou les entreprises que tu as listés, des gens qui ont construit une expérience similaire à celle que tu veux te tracer, des gens qui pourront te donner une vision honnête de ce qui t’attend… La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas si difficile à faire, même avec de parfaits inconnus.
 
Personnellement, lorsque que je fais la connaissance d’une nouvelle personne, je prends le temps de discuter avec elle, je lui pose des questions sur ce qu’elle fait, ce qu’elle veut réaliser dans sa vie, je parle de ce que je fais, de ce que je veux réaliser. Bref, j’échange avec elle.
 
Et lorsque je pense qu’une connexion avec quelqu’un de mon réseau peut aider, je fais immédiatement la mise en relation. Et les gens font de même avec moi en retour, sans même que j’aie besoin de demander le plus souvent (ma philosophie de vie est que c’est en donnant qu’on reçoit…).
 
Je vais également à des évènements qui portent sur mes centres d’intérêt (Dakar a une vie socio-culturelle très riche) où je rencontre beaucoup de gens. Tout cela évidemment me permet de toujours faire grandir mon réseau et de multiplier les opportunités d’avancer vers mon objectif (même si tu es casanier, je te garantis que ça vaut le coup parce que cela te permet réellement d’élargir tes perspectives).
 
Which brings me to…
 

Étape 3 – Crée un document de “travail »

Tu te rappelles que je t’ai dit que les objectifs sont différents des résolutions et qu’ils fonctionnent mieux parce qu’ils sont concrets ? Nous y voilà donc. 
 
Si tu veux que tes objectifs se transforment en action, tu dois les écrire ! C’est cela qui te permettra (1) de ne pas les perdre de vue et (2) de faire un suivi de tes réalisations.
 
D’où mon conseil de te créer une « feuille de suivi de tes objectifs à long terme ». La façon dont tu l’organises dépend de toi, mais je pense que tu voudras probablement inclure les sections ci-dessous :
 
       Les étapes qui mènent à la réalisation de ton objectif
Ton objectif te tient à cœur mais il te fait peur et te semble difficilement atteignable. Pour dédramatiser cela, il te suffit simplement de découper ton objectif à long terme en objectifs à moyen termes, qui eux même seront découpés en objectifs à court terme.
 
Le but de la manœuvre ? Simplement de scinder ton objectif de départ en tâches à réaliser. La concrétisation passe par l’action et ce sont tes actions qui feront que tu te rapprocheras de ton objectif.
 
       Les compétences que tu aimerais développer
Il y a probablement beaucoup de choses pour lesquelles tu es doué, mais qui pourraient être meilleures, non seulement pour gravir les échelons de ton poste actuel, mais également pour accéder – éventuellement – à un poste plus élevé (que ce soit dans ta boite actuelle ou ailleurs). Tu listeras donc les compétences qu’il te faut pour accéder au travail de tes rêve ainsi que les actions pour les acquérir/développer.
 
       Tes notes de réseautage
Qui as-tu rencontré (lister leurs noms, fonctions, coordonnées…), qui devrais tu rencontrer, qu’as-tu appris, quelles sont les actions que tu dois effectuer après, à quelle échéance ? Ces notes te permettront d’identifier clairement les personnes de ton réseau qui peuvent t’être utiles et de les solliciter de manière effective.
 

Étape 3 – Fais le suivi

La dernière étape, bien sûr, consiste à atteindre tes objectifs et à les suivre de près. Donc, marque une date sur ton calendrier (oui, maintenant) pour réexaminer ton document de suivi dans trois à six mois et faire le point sur ce que tu as fait, ce sur quoi es en retard et tout ce qu’il y a à changer ou réajuster.
Je sais, dis comme ça, tout ça a l’air bien compliqué à faire. Mais tu as de la chance. Comme je te l’avais annonce, j’ai pour toi un modèle qui couvre tous ce points et que tu peux télécharger en cliquant sur le lien ci-dessous 
👇🏾
 
Voilà, tu as maintenant suffisamment d’éléments pour initier les changements que tu veux dans ta vie !
 
Et souviens-toi : Rien n’est permanent. Ce n’est pas grave si tu décides que ces objectifs ne sont plus pertinents pour toi ou ne valent plus la peine d’être poursuivis. Assures-toi juste de les remplacer par quelque chose qui, selon toi, vaut la peine de se projeter. 
 
Parce que c’est en adoptant ce mode de pensée que tu donneras toujours du sens à tes actions, ce qui ne peut qu’être positif pour ta vie ou même ta carrière. 
 

“Success is not final, failure is not fatal: it is the courage to continue that counts.” 

 

Sir Winston Churchill
 
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La stratégie – simple – qui m’a aidé à me fixer un objectif de carrière à long terme

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Se fixer des objectifs est toujours une bonne idée en théorie. Je ne peux même pas compter le nombre de fois où je me suis dit « Je vais redémarrer mon blog ce mois-ci ». Pendant 2 ans !!! Du coup, en fin 2018, je me suis assise et je me suis dit « bon là ma fille, tu arrêtes de déconner et tu te mets au travail ! ». Je me suis assise pour travailler sérieusement sur mes objectifs pour 2019 et aujourd’hui, me voilà – enfin ! – right on track[1] : j’ai repris mon blog et je travaille à la mise en œuvre d’un nouveau projet (dont tu sauras tout très rapidement).

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5 Leçons que j’ai apprises après avoir quitté mon « super job »… et qui peuvent te servir

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Lorsqu’il s’agit de notre carrière, on n’est jamais sûr de rien. Tu ne sais pas si les décisions que tu prends sont les bonnes, si cela te rendra heureux ou non dans 5 ans, si si si…    Il y a 7 ans, je prenais un tournant irréversible dans ma vie professionnelle, que certains (beaucoup) ont trouvé stupide sur le moment !

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5 erreurs qui “tuent” le mail professionnel (part 2)

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Erreur #3 – Le contenu et la longueur du mail
Je te parlais donc des mails longs et confus, auxquels je ne comprends rien. C’est bien simple, quand je reçois un mail, je lis les 3 premières lignes du 1er paragraphe.

Si je ne comprends pas le point de l’émetteur, je vais directement au 2ème paragraphe. Et si au bout de 3 lignes je ne comprends toujours pas le point, je referme le mail et je passe à autre chose. Voilà !
Comment ça marche ?
Personne n’a envie de lire un essai interminable ou de répondre à 10 questions. Quand tu envoies un long mail, il y a de fortes chances qu’il soit archivé. Et si le destinataire doit absolument y répondre, il ne le fera probablement pas le jour même. 

Ce qu’il faut faire : La personne qui te lit doit pouvoir te situer et avoir compris l’objectif de ton message dès le premier paragraphe (3 ou 4 lignes). Le reste sera des précisions ou explications qui viendront en deuxième lecture. Donc en résumé :
  • Tu ne dépasses pas 5 phrases
  • Tu structures ton mail et tu dégages l’idée principale (de toute façon, si tu as besoin de plus de 5 phrases pour résumer ton point, c’est que tu n’as toi-même pas compris ce que tu veux dire)
  • Un mail = une question (maximum 2). Au-delà, tu écris un autre mail, avec un nouvel objet correspondant.
Erreur #4 – L’écriture SMS / les fautes d’orthographe
Si tu as grandi à l’ère du mobile et des SMS (et même un peu avant), il est fort probable que tu maîtrises l’art du langage associé où tous les mots sont réduits à leur phonétique (jamé, mwa, eske, ki, cetai, puisk…). Alors comment te dire : c’est juste horripilant (même en SMS ça me hérisse) pour la personne qui reçoit ton mail.
Comment ça marche ?

Les abréviations – même celles qui sont rentrées dans les mœurs (Rdv, Ns, Vs, qqch, cad, cdt) – font très mauvais genre dans un mail professionnel (ça fait désinvolte). Et c’est pareil pour les fautes d’orthographe (qui incluent le langage SMS plus haut). 

Alors oui, des coquilles d’inattention peuvent se glisser dans un mail, mais je dois te prévenir que le seuil de tolérance dans le monde professionnel est généralement très bas. Et des fautes trop grosses peuvent avoir de fâcheuses conséquences dans la vie professionnelle (un « Vous trouverer ci-jointe ma candidature au poste de… » à un recruteur peut sérieusement compromettre tes chances d’être contacté pour un entretien, même si ton CV est impeccable).

 
Ce qu’il faut faire : Si vraiment tu es fâché avec l’orthographe, rédige tes mails sous Word : même si le logiciel ne corrige pas toutes les fautes, il en souligne beaucoup… et fais-toi relire par quelqu’un qui maîtrise les règles grammaticales.
Erreur #5 – Négliger les formules de politesse
Hormis si tu t’adresses à un(e) collègue de boulot avec qui tu entretiens de bons rapports professionnels, ne pas débuter ton e-mail par une formule de politesse et oublier la formule de conclusion risque de vexer ton interlocuteur, tout en te faisant passer pour un rustre. 
Ce qu’il faut faire : Il existe mille et une manières de se montrer poli dans un e-mail. Certaines ont trait au fond, d’autres à la forme. Dans tous les cas, elles ne doivent jamais être oubliées. Les plus élémentaires :
  • Remercie toujours lorsque tu reçois un mail, surtout lorsque son auteur s’est donné du mal pour te fournir des éléments dont tu avais besoin.
  • Évite les phrases cavalières : “merci de m’envoyer votre réponse au plus tard demain” sonne comme un ordre (et non comme une demande) et peut s’avérer très contre-productif. On préférera donc “Je compte sur votre réponse idéalement pour demain matin“.

  • Commence et termine tes mails par les formules d’usage, en dosant le degré de formalisme selon ta proximité avec le destinataire. Si tu ne sais pas quelle formule utilisée, l’important est de bien identifier le rang hiérarchique de ton interlocuteur. Donc tu oublies le “CDLT” pour Cordialement ou “SLT” pour Salutations (des abréviations discourtoises qui peuvent être très mal prises) et surtout, pas de “Bises” au DRH, ni de “Avec l’expression de ma plus sincère considération” au gars du service d’à côté. Même si ça te démange…



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Pour être sûr de ne pas tomber dans le piège, il vaut donc mieux te relire et valider que tout est ok avant d’envoyer ton mail. Et pour être bien sûr de ne pas faire partir, par inadvertance, un e-mail incomplet ou truffé de coquilles, nous recommandons de toujours commencer par le corps de votre message, en laissant le champ des destinataires (À :) vide. Ce dernier ne doit être rempli qu’au tout dernier moment, une fois ta relecture réalisée.
Voilà, maintenant tu as toutes les bases pour écrire de “bons” mails (avoue, toi aussi tu te plantes quelques fois) et moi je te dis « A bientôt ».
Allez, un petit dernier pour la route
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5 erreurs qui “tuent” le mail professionnel (part 1)

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Un point qui m’a toujours épatée, c’est à quel point le mail, qui est notre principal outil de communication professionnel, est mal maîtrisé. Ce qui réduit considérablement l’impact du message qu’on veut faire passer.  

Pourtant, à l’origine, il était supposé faciliter et fluidifier les échanges, où que l’on soit dans le monde.
J’ai donc décidé de te présenter aujourd’hui 5 erreurs, qui te feront souvent passer à côté de ton objectif (qui, généralement lorsque l’on envoie un mail, est d’avoir un retour).


Erreur #1 – Le mail groupé
Dernièrement, je me suis retrouvée dans une réunion où un des participants – on va l’appeler Nioxor – très remonté, me reprochait de ne pas avoir répondu à un mail qu’il m’avait envoyé. J’avais effectivement vu passer le mail mais, à ma connaissance, il ne m’était pas du tout adressé puisque non seulement il y avait 7 destinataires, mais le corps de mail disait quelque chose comme “Bonjour, il faudrait qu’on fasse un retour à ce partenaire sur la suite du partenariat“.
Comment ça marche ?
Quand tu envoies un mail avec 10 destinataires, sans préciser à qui il s’adresse, et en disant “on devrait…” (sérieusement, c’est qui “on” ?) tu peux être quasiment certains que les gens ne se sentiront pas plus concernés que ça (ils se disent que de toute façon quelqu’un d’autre prendra en charge).
Ce qu’il faut faire : Quand tu envoies un mail, il y a ce qu’on appelle des “champs” : 

  • Le champ À sert à préciser le Destinataire (!!!) c’est-à-dire la personne à qui le mail est spécifiquement adressé.
  • En champ CC, tu mets en copie les personnes concernés par le fil de discussion (ou que tu veux informer) mais sans action spécifique attendue de leur part (eh oui, c’est à ça que sert le CC).
  • Le champ CCI permet de mettre en copie cachée une personne spécifique (les autres destinataires ne la voit pas dans la liste de diffusion… à utiliser avec parcimonie)

Donc, si tu veux qu’une personne en particulier lise ton mail et te répondes, tu t’adresses directement à elle, en la mettant en destinataire (unique), et en t’adressant spécifiquement à elle dans ton mail (Bonjour Mariann…)
Erreur #2 – L’objet du mail inexistant ou qui n’a aucun rapport
Je rencontre souvent des mails qui soit n’ont pas d’objet, soit un objet qui s’avère n’avoir aucun rapport avec le contenu. Et qui viennent généralement des ces personnes qui répondent à un mail que j’ai envoyé il y a 4 mois (avec un objet bien défini) pour me demander mon avis sur le dernier rapport qu’ils ont rédigé.
Comment ça marche ?
Généralement, quand je reçois un mail, je le classe pour le lire plus tard, à moins que l’objet ne mentionne un sujet qui me parait important/urgent. Du coup, si ton mail n’a pas d’objet ou que je vois “Re : Participation au salon de l’entreprise du 11 avril 2016” alors qu’on est en août, eh ben je ne l’ouvre pas. 

Et si je dois le rechercher plus tard (parce que tu m’auras relancée par téléphone pour mon avis sur ton rapport), eh bien je ne le trouverai pas (parce que j’ai évidemment cherché les objets faisant référence à « rapport » ou « pour avis »).
Ce qu’il faut faire : L’objet d’un mail sert à donner une information utile sur le contenu au destinataire du mail. Ce qui est non négligeable lorsque ledit destinataire reçoit une cinquantaine (voire une centaine) de mails par jour. Et ça facilitera sa recherche lorsqu’il devra revenir sur ce mail quelques jours plus tard.
Donc en mettant un objet clair et spécifique, tu marques non seulement de la considération pour ton interlocuteur et tu lui facilites la vie, mais tu augmentes tes chances que ton mail ne se noie pas dans la masse des milliers de mails de sa boite aux lettres.  
Erreur #3 – Le contenu et la longueur du mail
Un autre élément totalement rédhibitoire pour moi, ce sont les mails longs et confus, qui parlent de plusieurs sujets différents et à l’issue desquels, je ne sais toujours pas ce qui est attendu de moi. C’est bien simple, quand je reçois un mail, je lis les 3 premières lignes du 1er paragraphe. Si je ne comprends pas le point de l’émetteur, je vais directement au 2ème paragraphe…

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